ALAN ROURA

Vendée Globe 2020

Actualités

J-5 avant le grand saut !

Moins de 5 jours à terre et ils seront partis. Pendant que l’activité bat son plein et que la foule s’agrandit de jour en jour au Village du Vendée Globe, Alan Roura peaufine les derniers préparatifs à bord de La Fabrique et commence - seulement - à réaliser que dimanche, il empoignera des deux mains son rêve d’enfant. 

« Ça commence à monter gentiment » a fini par admettre Alan, à quelque 4 jours et 18 heures du départ de la huitième édition du Vendée Globe. « Ça », le jeune Suisse a encore du mal à le définir : entre excitation et appréhension, Alan ne sait trop comment se positionner. « J’ai hâte d’y être, ça c’est une évidence, assure-t-il, son sourire comme toujours accroché au visage. Se retrouver comme ça, du jour au lendemain, adulé comme une star du Festival de Cannes, ce n’est pas simple après avoir passé tous ces mois dans l’anonymat le plus complet, à travailler comme un forcené sur le bateau. C’est sympa, c’est touchant, mais ça peut vite devenir oppressant quand il nous reste encore tant à faire… Et qu’il nous faut trouver un peu de temps pour nous reposer. D’ailleurs, ce soir, je m’octroie mon seul moment de libre et de détente depuis que je suis arrivé, avec un dîner et une soirée en amoureux. » 

La météo à l'esprit

Mais plus que le départ en lui-même, c’est aux premiers jours de course que pense le benjamin de la compétition : « Le départ va se faire dans 15/20 noeuds de nord-nord ouest, pas les meilleures conditions pour La Fabrique, mais ça va aller vite et être joli pour les spectateurs. Même si la météo se dégrade et qu’il risque bien de pleuvoir. C’est un peu dommage après ces trois semaines de grand soleil ! Mais ce n’est rien comparé à ce qui nous attend dans le Golfe de Gascogne… Je n’ai pas encore fait vraiment de routage mais j’ai quand même jeté un coup d’oeil et ça s’annonce musclé. On devrait se faire surprendre au niveau de La Corogne, avec 35 noeuds de vent en pleine face annoncés, donc 50 noeuds en réel. C’est bien, ça va faire le "tri" - car il vaut mieux que ça casse dans l’Atlantique que dans le Pacifique. Et puis bon, je suis habitué aux départs et aux dégolfages sportifs… Ce qui compte, c’est que j’ai pleine confiance en mon bateau. » Dimanche, Alan Roura s’élancera pour son 1er tour du monde en solo, le deuxième Vendée Globe de La Fabrique, le quatrième tour en course pour l’IMOCA baptisé Superbigou. 

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Photo de la semaine

Alan, 12ème du Vendée Globe

FinishRoura 12th-300 

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